Marie Loana et Jean-Kévin, vos nouveaux modèles
Marie-Loana
Je suis née au début des années 70, mais je ne précise cela que pour satisfaire les curieux. Car je peux sans me vanter affirmer que je pose un regard éclairé et critique sur tout ce qui porte, portait, prétend et prétendait porter l’épithète « culturel ».
Mes préférences vont à l’art scriptural. J’ai lu pour vous les plus grands classiques, mais aussi les plus ineptes romans de gare. Magazines, bandes dessinées, ouvrages romanesques n’auront plus de secret pour vous. Et je puis dès à présent vous promettre que lire ce que je pense des écrits des autres, c’est déjà s’ouvrir à la grande littérature.
Sans être une as du solfège, je me targue aussi d’être une connaisseuse avertie de la chose musicale. L’une des émotions les plus intenses de ma vie a été suscitée par cette magistrale version de Candle in the Wind revisitée et interprétée par Elton John himself aux funérailles de Lady Di. Ce triste jour de septembre, je n’ai pas pu retenir un torrent de larmes en pensant aux petits William et Harry qui allaient devoir fréquenter Camilla à tous les déjeuners dominicaux.
On continue avec le cinéma et les arts plastiques, mes petits péchés mignons. Ghost fit jaillir en mes tréfonds des vibrations inédites et sacrées. Ressentir la force de la communion du cinématographe, de la musique et de la poterie, voilà sans doute la raison pour laquelle le Seigneur a voulu que je vive.
Pour moi qui ai tout reçu, l’heure de partager a sonné. Reculée dans mes campagnes arlonaises, je serai néanmoins proche de vous. C’est désormais sous vos yeux que je (re)vivrai mes grandes et petites émotions pour apporter ma pierre à votre édification. Et donc vous permettre de vous élever quelque peu vers le Savoir.
